Et si on se racontait une histoire pour s'endormir!

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Et si on se racontait une histoire pour s'endormir!

Message  poupette le Lun 27 Juin - 22:16

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Message  Aliday le Mar 28 Juin - 7:30

Histoire racontée par Poupette


Il était une fois......trois ours qui vivaient dans une confortable maison au fond des grands bois. Il y avait un gros Papa-Ours un peu bourru, une Maman-Ours de moyenne taille et un tout petit Bébé-Ours.
Chacun possédait sa chaise et son bol.
Dans la chambre il y avait trois lits, un très grand pour papa ours, un moyen pour maman ours et un tout petit pour bébé ours.
Un jour, maman ours fit une délicieuse bouillie d'avoine et en versa dans chacun des bols.
" Nous ne pouvons pas la manger tout de suite, dit-elle, c'est beaucoup trop chaud ! "
" Si nous allions faire un petit tour dans les bois en attendant que cela refroidisse, proposa Bébé-Ours, Oh oui ! allons-y ! "
" C'est une bonne idée ! "dit Papa-Ours.
Maman-Ours approuva elle aussi.
Et les trois ours s'enfoncèrent dans les grands bois, humant l'air frais le long des sentiers. Pendant que les trois ours s'amusaient, une petite fille aux magnifiques cheveux blonds passait par là. Elle s'appelait Boucles d'Or.
Lorsqu'elle aperçut la maison des ours, elle y entra car elle était bien fatiguée et avait grand faim.
" Oh! Oh ! Y a-t-il quelqu'un ? " cria-t-elle, mais personne ne répondit.
" Huum ! Huum ! Comme ça sent bon ! " s'exclama Boucles d'Or en voyant les trois bols sur la table. Elle grimpa sur un tabouret pour goûter la bouillie de Papa-Ours. " Aie ! Elle est trop chaude ! " fit-elle en reposant la cuillère. Elle goûta ensuite celle de la Maman-Ours. " Oh ! Elle est trop froide ! " dit-elle en repoussant la cuillère. Elle goûta enfin la bouillie du Bébé-Ours et la trouva tout à fait bien. Elle la mangea toute, sans en laisser une seule bouchée. Boucles d'Or aperçut alors les trois chaises et voulut grimper sur celle de Papa-Ours. Mais il n'y avait même pas un coussin et elle la trouva beaucoup trop dure. Elle essaya celle de Maman-Ours, mais cette fois il y avait trop de coussins et elle la trouva trop confortable. Elle s'installa enfin sur celle de bébé-Ours. Elle était juste comme il faut, confortable et bien rembourrée. Et Boucles d'Or s'amusa à sauter et à rebondir tant et si bien qu'elle défonça la chaise et tomba par terre.
" Je suis fatiguée " soupira Boucles d'Or en voyant les trois lits dans la chambre. Elle grimpa sur le lit du Papa-Ours, mais redescendit aussitôt. Il était beaucoup trop dur. Elle essaya ensuite celui de Maman-Ours, mais celui-là était trop mou et plein de bosses. Elle monta enfin sur le lit de Bébé-Ours, il était tout à fait bien. Boucles d'Or s'y laissa tomber et s'endormit aussitôt.
Au bout d'un moment, les trois ours, très contents de leur promenade dans la forêt, rentrèrent à la maison et s'aperçurent que l'on avait touché à leurs bols.
" Quelqu'un a goûté à ma bouillie ! " dit le Papa-Ours de sa grosse voix bourrue.
" Quelqu'un a goûté à ma bouillie ! " fit la Maman-Ours de sa moyenne voix.
" Quelqu'un a goûté à ma bouillie et l'a toute mangée ! " cria Bébé-Ours de sa toute petite voix.
" Quelqu'un s'est assis sur ma chaise ! " gronda Papa-Ours de sa grosse voix bourrue. " Quelqu'un s'est assis sur ma chaise ! " dit Maman-Ours de sa moyenne voix.
" Quelqu'un s'est assis sur la mienne et l'a défoncée ! " pleurnicha Bébé-Ours de sa toute petite voix.
Ils allèrent ensuite dans leur chambre:
" On s'est couché sur mon lit ! " s'écria le Papa-Ours de sa grosse voix.
" On s'est couché sur le mien ! " dit Maman-Ours de sa moyenne voix.
" Venez voir ! Quelqu'un est couché dans mon petit lit ! " s'exclama le Bébé-Ours tout surpris. Papa-Ours avait une si grosse voix, que Boucles d'Or entendit en rêve le barrissement d'un éléphant. Quand Maman-Ours prit la parole, elle crut qu'un corbeau croassait. En entendant Bébé-Ours, elle crut être piquée à l'oreille par un gros bourdon velu, et elle s'éveilla en sursaut. Elle aperçut alors les trois ours. Aussitôt, elle bondit hors du lit et s'enfuit à toutes jambes. Elle ne s'arrêta de courir que lorsqu'elle atteignit sa maison à la lisière des grands bois.fb8495b2d6192e5c19a78a35be5402d9.jpg
Alors, Papa-Ours répara la petite chaise qui fut bientôt toute neuve. Maman-Ours remit un peu d'ordre dans la chambre, et ils s'installèrent devant trois bols de bouillie d'avoine, qui n'était plus ni trop chaude, ni trop froide, mais juste à point





Dernière édition par Aliday le Mar 28 Juin - 7:34, édité 1 fois
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Re: Et si on se racontait une histoire pour s'endormir!

Message  Aliday le Mar 28 Juin - 7:32

Une histoire se raconte en Normandie.

C'est l'histoire de Boucle D'Or. (La version Normande dit " L'histoire de Curieusette.)

Elle se promène dans les bois et voit une petite maison. Curieusette ne peut résister à l'envie d'y enter, mais avant elle s'assure qu'il n'y a aucun danger.

Elle frappe à la porte mais pas de réponse. Curieusette ne veut pas en rester là et elle pousse légèrement la porte qui s'ouvre en grand.

Quel spectacle!!! Il y a jonchés sur le sol d'une vaste pièce, une grande quantité de radiateurs. Certains, encore accrochés aux murs tant bien que mal, essaient de se maintenir.

" Mais que c'est-il passé ici " s'exclame la fillette.

" Oh! Si tu savais le grand mal qu'on nous fait." Entend-elle

" Quelqu’un a parlé ? " Demande Curieusette.

" Oui c'est moi " répond une toute petite voix.

" Mais où vous cachez-vous?"

" On ne se cache pas, on est là devant toi."

" Quoi? vous les radiateurs vous parlez? Ce n'est pas possible, je rêve."

" Non tu ne rêves pas, nous avons beaucoup de choses à te dire, Curieusette."

"Tu connais mon nom aussi?"

" Dans le monde des radiateurs on en connait plus qu'on ne pourrait en dire."

" Bon, si cela peut vous faire plaisir je vous écoute."

" Eh bien voilà............"

" Non!!!! Moi d'abord " s'écrit un vieux radiateur bien amoché

" Non moi, non moi, non moi............"

Tous on quelque chose à raconter, mais c'est une vraie cacophonie.

" S'il vous plait, un peu de discipline, commençons par le début." déclare Curieusette.

" Je peux commencer Curieusette? Parce que ce que j'ai à dire soulève une controverse en Vikignie" demande un radiateur bancal fuyant à grosses gouttes

" Bon!Parle donc je t'écoute."

"Un jour des Gaulois sont venus dans la maison où j'habitais. Ils étaient très gentils, surtout celui qui avait un moustache. Mais ça n'a pas duré."

" Ah!! Et pourquoi? "

" Ça m'ennuie un peu d'en parler, j'ai peur des représailles."

" Maintenant que tu as commencé il faut aller jusqu'au bout." dirent en chœur les autres radiateurs.

" Il y a eu une arrivée de vikings aussi. Ils avaient avec eux leurs copains : Chivas, Champ, Boudes, Charmensac, Kalva et Vodka. Remarque, ils ne sont pas restés très longtemps. Les vikings et les Gaulois s'en sont occupés."

" Et c'est tout?"

" Non ce n'est pas tout, ils ont fait des photos, et c'est là qu'il y a contestation, je suis soudainement tombé au sol mais je ne sais pas qui m'a propulsé. Il parait que j'aurai blessé le pied d'une Gauloise, mais ça j'en doute. Je sais reconnaitre les odeurs de toutes sortes, et ce soir-là j'en ai humé plusieurs. Mais un pied de Gauloise, ça non. Il l'on fait gobé à..........j’arrête j'en ai trop dit."


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Re: Et si on se racontait une histoire pour s'endormir!

Message  Hello le Mar 28 Juin - 20:00

Vous , je ne sais toujours pas ce que vous fumez mais ca doit etre de la bonne lol!
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Re: Et si on se racontait une histoire pour s'endormir!

Message  poupette le Mar 28 Juin - 20:04

Attends, attends, moi je raconte de vraies hisoires(et encore je les enjolive pour ne pas faire peur à mes petits ! Aliday, lui, il délire , c'est son truc !!!!!!!
Là ,vous avez la version Boucles d'or, originelle, qui fait peur aux enfants, mais vous êtes des grands. Demain j'en chercherai une autre, si tu veux !!!!!!! Very Happy lol! lol!
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Re: Et si on se racontait une histoire pour s'endormir!

Message  poupette le Mar 28 Juin - 20:45

Les Trois Petits Cochons
Il était une fois trois petits cochons qui vivaient avec leur maman dans une petite maison.
Un jour, La maman appela ses trois fils et leur dit qu'elle ne pouvait plus les élever
parce qu'elle était trop pauvre.

Je voudrais que vous partiez d'ici et construisiez votre maison, dit-elle, mais prenez garde qu'elle soit bien solide pour que le grand méchant loup ne puisse entrer et vous manger.

La maman embrassa ses trois petits cochons
et leur dit au revoir les larmes aux yeux
Ils s'en allèrent de chez eux construire leurs maisons.
Le premier petit cochon rencontra un homme portant une botte de paille. "Puis-je avoir un peu de paille pour construire ma maison ?"
demanda le petit cochon.

Et l'homme lui donna de la paille.

Le second petit cochon avait rencontré un homme qui portait un chargement de bois.
"Puis-je avoir quelques bouts de bois pour construire ma maison?"
demanda le petit cochon.

Et l'homme lui donna le bois.



Le troisième petit cochon,
lui avait rencontré un homme chargé de briques.
"S'il vous plaît, Monsieur, demanda le troisième petit cochon,
puis-je avoir quelques briques pour construire ma maison?



L'homme lui donna assez de briques pour bâtir une grande et solide maison avec une cheminée près de laquelle on pouvait s'asseoir.



.../...
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Re: Et si on se racontait une histoire pour s'endormir!

Message  poupette le Mar 28 Juin - 21:06


Les trois petits cochons rentraient joyeusement
chez eux quand le loup les aperçut.

Comme ils doivent être tendres!
Lequel vais-je manger en premier?



Je vais commencer par le petit cochon
dans la maison de paille! Il frappa à la porte

.
Petit cochon, gentil petit cochon, je peux entrer?

Non, Non! Par le poil de mon menton !

Alors, je vais souffler et ta maison s'envolera!

Le loup gonfla ses joues,
souffla, souffla de toutes ses forces,
et la maison de paille s'envola.



Au secours!

cria le premier petit cochon en courant
vers la maison de bois de son frère.

A peine celui-ci eut-il refermé la porte
que le loup frappa.


Petits cochons, gentils petits cochons,
je peux entrer?

Non, non! Par le poil de nos mentons!

répondirent les deux frères.

Alors,je vais souffler, souffler, et votre maison s'envolera!

Le loup se gonfla les joues,
souffla, souffla de toutes ses forces,
et la maison de bois s'envola.



Au secours!

crièrent les deux petits cochons en courant
aussi vite que possible vers la maison de briques de leur frère.

Ici, vous ne risquez rien! leur dit-il.


Bientôt, la voix du loup résonna.

Petits cochons, gentils petits cochons, je peux entrer?

Non! non! Par le poil de nos mentons!


Alors, vous allez voir, hurla le loup,

je vais souffler sur votre maison, et je vais la démolir!
Il prit alors sa plus profonde respiration et souffla comme un fou.

Mais cette fois-ci, il ne réussit pas à mettre la maison par terre. Il se cogna la tête contre les murs et se blessa.
Puis il s'enfuit dans la forêt, hurlant de douleur.



Cela rendit le loup fou furieux.
Il était si furieux qu'il en devint tout bleu.
"Il faut absolument que j'attrape ces cochons"
se disait -t-il.

Quelques jours plus tard,
les petits cochons virent le loup arriver avec une grande échelle.

J'aurais dû y penser plus tôt!
dit-il en l'appuyant contre le mur de la maison. pour atteindre la cheminée.



Pendant ce temps,

le troisième petit cochon, qui était très rusé,
alluma un grand feu dans la cheminée et y posa un chaudron rempli d'eau.

Quand le loup descendit dans la cheminée, il tomba tout droit dedans.
Il poussa un hurlement qu'on entendit à des kilomètres à la ronde
et repartit comme il était venu, par la cheminée.

On n'entendit plus jamais parler de lui.



C'est fini. Bonne nuit........

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Re: Et si on se racontait une histoire pour s'endormir!

Message  Hello le Mer 29 Juin - 3:57

Nous voila revenu en enfance . Ca fait du bien de se souvenir de ces classiques Very Happy
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Re: Et si on se racontait une histoire pour s'endormir!

Message  poupette le Mer 29 Juin - 6:25

Je me suis réellement amusée hier soir, évidemment cela fait du travail pour associer l'histoire et les dessins.
Je rigolais et en même temps je me disais que cela rafraîchissait la mémoire, on ne me racontait pas d'histoires quand j'étais petite, pas le temps, nous étions trop nombreux ! J'ai donc beaucoup lu après et j'ai pensé que les enfants qui viendraient voir ce forum y trouveraient quelque chose pour eux, rien que pour eux. Et puis ne sommes-nous pas de grands enfants ?.lol!
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Re: Et si on se racontait une histoire pour s'endormir!

Message  poupette le Mer 29 Juin - 17:41

"Chassez le naturel"

Le lièvre et le singe discutaient avec enthousiasme. Et, tout en conversant, chacun d'eux laissait libre cours à son tic familier. De temps à autre, le singe se grattait avec de brefs coups de patte tandis que le lièvre, qui redoutait sans cesse d'être surpris par quelque ennemi de son espèce, ne pouvait s'empêcher à tout instant de tourner la tête tantôt d'un côté, tantôt de l'autre. Les deux animaux ne pouvaient se tenir en repos.

« Il est extraordinaire, vraiment, fit observer le lièvre au singe, que tu ne puisses laisser passer une minute sans te gratter !
– Ce n'est pas plus étonnant que de te voir sans arrêt tourner la tête dans toutes les directions ! riposta le singe.
– Oh, protesta le lièvre, je saurais bien m'en empêcher, si j'y tenais absolument !
– Eh bien, voyons si tu pourras y parvenir. Tâchons, toi et moi, de rester immobiles. Celui qui bougera le premier aura perdu son pari.
– Entendu ! » dit le lièvre.
Et tous deux s'efforcèrent de ne plus faire le moindre mouvement.





L'immobilité ne tarda guère à leur sembler insupportable. Le singe avait des démangeaisons comme jamais auparavant. Quant au lièvre, il éprouvait de vives angoisses concernant sa sécurité, depuis qu'il ne pouvait plus lancer à tout instant des coups d'œil furtifs vers chacun des points de l'horizon.
À la fin, n'y tenant plus :
« Au fait ! dit-il, notre pari ne nous interdit pas de nous raconter quelque histoire pour rendre le temps moins long, n'est-il pas vrai, frère singe ?
– Assurément ! » répondit celui-ci, qui se doutait de quelque stratagème de son compère, et comptait bien en faire son profit en s'inspirant de l'exemple qu'allait lui donner le lièvre.
« Eh bien, je commence, dit ce dernier. Figure-toi qu'un jour de saison sèche, me trouvant dans une vaste plaine, je courus le plus grand des dangers…
– Tiens, s'exclama le singe, il m'est arrivé la même chose !
– Oui ! poursuivit le lièvre, je vis des chiens accourir vers moi en aboyant. Il en venait de tous côtés à droite !… à gauche !… devant moi !… derrière moi !… Je me tournais de ce côté… j'en entendais par là et puis par là… et par là encore ! »
Et tout en parlant, sire lièvre, comme entraîné par son récit, mimait ses inquiétudes en cette fâcheuse situation et regardait dans toutes les directions auxquelles il faisait allusion.

Le singe, aussitôt l'histoire du lièvre terminée, commença son récit :
« Un jour, dit-il, je fus assailli par une troupe d'enfants qui me pourchassèrent à coups de pierres. J'en recevais ici (il se grattait le flanc droit pour désigner la place où le coup avait porté), là !… (au flanc gauche), sur les reins, à la cuisse, à la nuque. » Et il indiquait chaque partie du corps qu'il nommait ainsi d'un geste précipité qui faisait cesser l'impérieuse démangeaison.
Le lièvre ne pouvait plus contenir son envie de rire. Il éclata ! Et le singe, en le voyant pouffer, rit aussi de tout son cœur. « Vois-tu, nous aurons beau dire et beau faire, jamais nous ne changerons notre naturel. La preuve en est faite et bien faite. Tenons-nous-en là. Aucun de nous n'a gagné le pari, mais aucun ne l'a perdu. »



voilà votre histoire pour ce soir, bonne nuit les petits. Je ne sais pas bien si vous la méritez , mais.......Je vais être bonne avec vous ! Poupette






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Re: Et si on se racontait une histoire pour s'endormir!

Message  Hello le Mer 29 Juin - 19:38

Avec ca , on va bien s'endormir Very Happy
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Message  poupette le Mer 29 Juin - 19:42

La prochaine fois ce sera l'histoire de la bête du Gévaudan , si tu n'es pas sage ! lol!
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Re: Et si on se racontait une histoire pour s'endormir!

Message  Hello le Jeu 30 Juin - 6:21

Meme pas peur bounce bounce
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Re: Et si on se racontait une histoire pour s'endormir!

Message  poupette le Jeu 30 Juin - 12:10

Que tu dis espèce de canaille, mais je ne le ferai pas ! Very Happy
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Re: Et si on se racontait une histoire pour s'endormir!

Message  poupette le Jeu 30 Juin - 19:44

Blanche-Neige -

Un jour de plein hiver, une reine était assise à sa fenêtre encadrée de bois d'ébène et cousait. Tout en tirant l'aiguille, elle regardait voler les blancs flocons. Elle se piqua au doigt et trois gouttes de sang tombèrent sur la neige. Ce rouge sur ce blanc faisait si bel effet qu'elle se dit : « Si seulement j'avais un enfant aussi blanc que la neige, aussi rose que le sang, aussi noir que le bois de ma fenêtre ! » Peu de temps après, une fille lui naquit ; elle était blanche comme neige, rose comme sang et ses cheveux étaient noirs comme de l'ébène. On l'appela Blanche-Neige.
Mais la reine mourut en lui donnant le jour.




Au bout d'une année, le roi épousa une autre femme. Elle était très belle ; mais elle était fière et vaniteuse et ne pouvait souffrir que quelqu'un la surpassât en beauté. Elle possédait un miroir magique. Quand elle s'y regardait en disant : « Miroir, miroir joli, qui est la plus belle au pays ? » Le miroir répondait : « Madame la reine, vous êtes la plus belle au pays. » Et elle était contente. Elle savait que le miroir disait la vérité.
Blanche-Neige, cependant, grandissait et devenait de plus en plus belle. Quand elle eut atteint ses dix-sept ans, elle était déjà plus jolie que le jour et plus belle que la reine elle-même. Un jour que celle-ci demandait au miroir : « Miroir, miroir joli, qui est la plus belle au pays ? » Celui-ci répondit : « Madame la reine, vous êtes la plus belle ici, mais Blanche-Neige est encore mille fois plus belle. » La reine en fut épouvantée. À partir de là, chaque fois qu'elle apercevait Blanche-Neige, son cœur se retournait dans sa poitrine tant elle éprouvait de haine à son égard. Elle en avait perdu le repos, le jour et la nuit.

Elle fit venir un chasseur et lui dit : « Emmène l'enfant dans la forêt ! je ne veux plus la voir. Tue-la et rapporte-moi pour preuve de sa mort ses poumons et son foie. »
Le chasseur obéit et conduisit Blanche-Neige dans le bois. Mais quand il eut dégainé son poignard pour en percer le cœur innocent de la jeune fille, celle-ci se mit à pleurer et dit : « Ô, cher chasseur, laisse-moi la vie ! Je m'enfoncerai au plus profond de la forêt et ne rentrerai jamais à la maison. »
Le chasseur eut pitié d'elle et dit : « Sauve-toi, pauvre enfant ! » Mais il songeait : « Les bêtes de la forêt auront tôt fait de te dévorer ! » Un marcassin passait justement. Le chasseur le tua de son poignard, prit ses poumons et son foie et les apporta à la reine comme preuves de la mort de Blanche-Neige. Le cuisinier reçut ordre de les apprêter et la méchante femme les mangea, s'imaginant qu'ils avaient appartenu à Blanche-Neige.





La pauvre petite, elle, était au milieu des bois, toute seule. Sa peur était si grande qu'elle regardait toutes les feuilles de la forêt sans savoir ce qu'elle allait devenir. Elle se mit à courir sur les cailloux pointus et à travers les épines. Les bêtes sauvages bondissaient autour d'elle, mais ne lui faisaient aucun mal. Elle courut jusqu'au soir, aussi longtemps que ses jambes purent la porter. Elle aperçut alors une petite maison et y pénétra pour s'y reposer. Dans la maisonnette, tout était minuscule, gracieux et propre. On y voyait une petite table couverte d'une nappe blanche, avec sept petites assiettes et sept petites cuillères, sept petites fourchettes et sept petits couteaux, et aussi sept petits gobelets. Contre le mur, il y avait sept petits lits alignés les uns à côté des autres et recouverts de draps tout blancs. Blanche-Neige avait si faim et si soif qu'elle prit dans chaque assiette un peu de légumes et de pain et but une goutte de vin dans chaque gobelet car elle ne voulait pas manger la portion tout entière de l'un des convives. Fatiguée, elle voulut ensuite se coucher. Mais aucun des lits ne lui convenait ; l'un était trop long, l'autre trop court. Elle les essaya tous. Le septième, enfin, fut à sa taille. Elle s'y allongea, se confia à Dieu et s'endormit.






Quand la nuit fut complètement tombée, les propriétaires de la maisonnette arrivèrent. C'était sept nains qui, dans la montagne, travaillaient à la mine. Ils allumèrent leurs sept petites lampes et quand la lumière illumina la pièce, ils virent que quelqu'un y était venu, car rien n'était plus tel qu'ils l'avaient laissé.
Le premier dit : « Qui s'est assis sur ma petite chaise ? »
Le deuxième : « Qui a mangé dans ma petite assiette ? »
Le troisième : « Qui a pris de mon pain ? »
Le quatrième : « Qui a mangé de mes légumes ? »
Le cinquième : « Qui s'est servi de ma fourchette ? »
Le sixième : « Qui a coupé avec mon couteau ? »
Le septième : « Qui a bu dans mon gobelet ? »
Le premier, en se retournant, vit que son lit avait été dérangé. « Qui a touché à mon lit ? » dit-il. Les autres s'approchèrent en courant et chacun s'écria : « Dans le mien aussi quelqu'un s'est couché ! »
Mais le septième, quand il regarda son lit, y vit Blanche-Neige endormie. Il appela les autres, qui vinrent bien vite et poussèrent des cris étonnés. Ils prirent leurs sept petites lampes et éclairèrent le visage de Blanche-Neige.
« Seigneur Dieu ! Seigneur Dieu ! s'écrièrent-ils ; que cette enfant est jolie ! » Ils en eurent tant de joie qu'ils ne l'éveillèrent pas et la laissèrent dormir dans le petit lit. Le septième des nains coucha avec ses compagnons, une heure avec chacun, et la nuit passa ainsi.

Au matin, Blanche-Neige s'éveilla. Quand elle vit les sept nains, elle s'effraya. Mais ils la regardaient avec amitié et posaient déjà des questions : « Comment t'appelles-tu ?
— Je m'appelle Blanche-Neige, répondit-elle.
— Comment es-tu venue jusqu'à nous ? »
Elle leur raconta que sa belle-mère avait voulu la faire tuer, mais que le chasseur lui avait laissé la vie sauve et qu'elle avait ensuite couru tout le jour jusqu'à ce qu'elle trouvât cette petite maison. Les nains lui dirent : « Si tu veux t'occuper de notre ménage, faire à manger, faire les lits, laver, coudre et tricoter, si tu tiens tout en ordre et en propreté, tu pourras rester avec nous et tu ne manqueras de rien.
— D'accord, d'accord de tout mon cœur, » dit Blanche-Neige. Et elle resta auprès d'eux. Elle s'occupa de la maison. Le matin, les nains partaient pour la montagne où ils arrachaient le fer et l'or ; le soir, ils s'en revenaient et il fallait que leur repas fût prêt. Toute la journée, la jeune fille restait seule ; les bons petits nains l'avaient mise en garde : « Méfie-toi de ta belle-mère ! Elle saura bientôt que tu es ici ; ne laisse entrer personne ! »

La reine, cependant, après avoir mangé les poumons et le foie de Blanche-Neige, s'imaginait qu'elle était redevenue la plus belle de toutes. Elle se mit devant son miroir et demanda : « Miroir, miroir joli, qui est la plus belle au pays ? » Le miroir répondit : « Madame la reine, vous êtes la plus belle ici. Mais, par-delà les monts d'airain, auprès des gentils petits nains, Blanche-Neige est mille fois plus belle. »
La reine en fut bouleversée ; elle savait que le miroir ne pouvait mentir. Elle comprit que le chasseur l'avait trompée et que Blanche-Neige était toujours en vie. Elle se creusa la tête pour trouver un nouveau moyen de la tuer car aussi longtemps qu'elle ne serait pas la plus belle au pays, elle savait que la jalousie ne lui laisserait aucun repos.
Ayant finalement découvert un stratagème, elle se farda le visage et s'habilla comme une vieille marchande ambulante. Elle était méconnaissable.

Ainsi déguisée, elle franchit les sept montagnes derrière lesquelles vivaient les sept nains. Elle frappa à la porte et dit : « J'ai du beau, du bon à vendre, à vendre ! » Blanche-Neige regarda par la fenêtre et dit : « Bonjour, chère Madame, qu'avez-vous à vendre ?
— De la belle, de la bonne marchandise, répondit-elle, des corselets de toutes les couleurs. Elle lui en montra un tressé de soie multicolore. « Je peux bien laisser entrer cette honnête femme ! » se dit Blanche-Neige. Elle déverrouilla la porte et acheta le joli corselet.
« Enfant ! dit la vieille. Comme tu t'y prends ! Viens, je vais te l'ajuster comme il faut ! » Blanche-Neige était sans méfiance. Elle se laissa passer le nouveau corselet. Mais la vieille serra rapidement et si fort que la jeune fille perdit le souffle et tomba comme morte. « Et maintenant, tu as fini d'être la plus belle », dit la vieille en s'enfuyant.

Le soir, peu de temps après, les sept nains rentrèrent à la maison. Quel effroi fut le leur lorsqu'ils virent leur chère Blanche-Neige étendue sur le sol, immobile et sans vie ! Ils la soulevèrent et virent que son corselet la serrait trop. Ils en coupèrent vite le cordonnet. La jeune fille commença à respirer doucement et, peu à peu, elle revint à elle. Quand les nains apprirent ce qui s'était passé, ils dirent : « La vieille marchande n'était autre que cette mécréante de reine. Garde-toi de laisser entrer quelqu'un quand nous ne sommes pas là ! »
La méchante femme, elle, dès son retour au château, s'était placée devant son miroir et avait demandé : « Miroir, miroir joli, qui est la plus belle au pays ? » Une nouvelle fois, le miroir avait répondu : « Madame la reine, vous êtes la plus belle ici. Mais, par-delà les monts d'airain, auprès des gentils petits nains, Blanche-Neige est mille fois plus belle. » Quand la reine entendit ces mots, elle en fut si bouleversée qu'elle sentit son cœur étouffer. Elle comprit que Blanche-Neige avait recouvré la vie.
« Eh bien ! dit-elle, je vais trouver quelque moyen qui te fera disparaître à tout jamais ! » Par un tour de sorcellerie qu'elle connaissait, elle empoisonna un peigne. Elle se déguisa à nouveau et prit l'aspect d'une autre vieille femme.

Elle franchit ainsi les sept montagnes en direction de la maison des sept nains, frappa à la porte et cria : « Bonne marchandise à vendre ! » Blanche-Neige regarda par la fenêtre et dit : « Passez votre chemin ! Je n'ai le droit d'ouvrir à quiconque.
— Mais tu peux bien regarder, dit la vieille en lui montrant le peigne empoisonné. Je vais te peigner joliment. »
La pauvre Blanche-Neige ne se douta de rien et laissa faire la vieille ; à peine le peigne eut-il touché ses cheveux que le poison agit et que la jeune fille tomba sans connaissance.
« Et voilà ! dit la méchante femme, c'en est fait de toi, prodige de beauté ! » Et elle s'en alla.
Par bonheur, le soir arriva vite et les sept nains rentrèrent à la maison.


Quand ils virent Blanche-Neige étendue comme morte sur le sol, ils songèrent aussitôt à la marâtre, cherchèrent et trouvèrent le peigne empoisonné. Dès qu'ils l'eurent retiré de ses cheveux, Blanche-Neige revint à elle et elle leur raconta ce qui s'était passé. Ils lui demandèrent une fois de plus d'être sur ses gardes et de n'ouvrir à personne.
Rentrée chez elle, la reine s'était placée devant son miroir et avait demandé : « Miroir, miroir joli, qui est la plus belle au pays ? » Comme la fois précédente, le miroir répondit : « Madame la reine, vous êtes la plus belle ici. Mais, par-delà les monts d'airain, auprès des gentils petits nains, Blanche-Neige est mille fois plus belle. »
Quand la reine entendit cela, elle se mit à trembler de colère. « Il faut que Blanche-Neige meure ! s'écria-t-elle, dusse-je en périr moi-même ! » Elle se rendit dans une chambre sombre et isolée où personne n'allait jamais et y prépara une pomme empoisonnée. Extérieurement, elle semblait belle, blanche et rouge, si bien qu'elle faisait envie à quiconque la voyait ; mais il suffisait d'en manger un tout petit morceau pour mourir. Quand tout fut prêt, la reine se farda le visage et se déguisa en paysanne.

Ainsi transformée, elle franchit les sept montagnes pour aller chez les sept nains. Elle frappa à la porte. Blanche-Neige se pencha à la fenêtre et dit : « Je n'ai le droit de laisser entrer quiconque ici ; les sept nains me l'ont interdit.
— D'accord ! répondit la paysanne. J'arriverai bien à vendre mes pommes ailleurs ; mais je vais t'en offrir une.
— Non, dit Blanche-Neige, je n'ai pas le droit d'accepter quoi que ce soit.
— Aurais-tu peur d'être empoisonnée ? demanda la vieille. Regarde : je partage la pomme en deux ; tu mangeras la moitié qui est rouge, moi, celle qui est blanche. »
La pomme avait été traitée avec tant d'art que seule la moitié rouge était empoisonnée. Blanche-Neige regarda le fruit avec envie et quand elle vit que la paysanne en mangeait, elle ne put résister plus longtemps. Elle tendit la main et prit la partie empoisonnée de la pomme. À peine y eut-elle mis les dents qu'elle tomba morte sur le sol.
La reine la regarda de ses yeux méchants, ricana et dit : « Blanche comme neige, rose comme sang, noire comme ébène ! Cette fois-ci, les nains ne pourront plus te réveiller ! » Et quand elle fut de retour chez elle, elle demanda au miroir : Miroir, miroir joli, qui est la plus belle au pays ? Celui-ci répondit enfin : « Madame la reine, vous êtes la plus belle au pays. » Et son cœur jaloux trouva le repos, pour autant qu'un cœur jaloux puisse le trouver.

Quand, au soir, les petits nains arrivèrent chez eux, ils trouvèrent Blanche-Neige étendue sur le sol, sans souffle. Ils la soulevèrent, cherchèrent s'il y avait quelque chose d'empoisonné, défirent son corselet, coiffèrent ses cheveux, la lavèrent avec de l'eau et du vin. Mais rien n'y fit : la chère enfant était morte et morte elle restait. Ils la placèrent sur une civière, s'assirent tous les sept autour d'elle et pleurèrent trois jours durant. Puis ils se préparèrent à l'enterrer. Mais elle était restée fraîche comme un être vivant et ses jolies joues étaient roses comme auparavant. Ils dirent : « Nous ne pouvons la mettre dans la terre noire. » Ils fabriquèrent un cercueil de verre transparent où on pouvait la voir de tous les côtés, l'y installèrent et écrivirent dessus son nom en lettres d'or, en ajoutant qu'elle était fille de roi. Ils portèrent le cercueil en haut de la montagne et l'un d'eux monta la garde auprès de lui.


Longtemps Blanche-Neige resta ainsi dans son cercueil, toujours aussi jolie. Il arriva qu'un jour un prince qui chevauchait par la forêt s'arrêtât à la maison des nains pour y passer la nuit. Il vit le cercueil au sommet de la montagne, et la jolie Blanche-Neige. Il dit aux nains : « Laissez-moi le cercueil ; je vous en donnerai ce que vous voudrez. »
Mais les nains répondirent : « Nous ne vous le donnerons pas pour tout l'or du monde. » Il dit : « Alors donnez-le-moi pour rien ; car je ne pourrai plus vivre sans voir Blanche-Neige ; je veux lui rendre honneur et respect comme à ma bien-aimée. »
Quand ils entendirent ces mots, les bons petits nains furent saisis de compassion et lui donnèrent le cercueil. Le prince le fit emporter sur les épaules de ses serviteurs. Comme ils allaient ainsi, l'un d'eux buta sur une souche. La secousse fit glisser hors de la gorge de Blanche-Neige le morceau de pomme empoisonnée qu'elle avait mangé. Puis après, elle ouvrit les yeux, souleva le couvercle du cercueil et se leva. Elle était de nouveau vivante !

« Seigneur, où suis-je ? demanda-t-elle.
— Auprès de moi, répondit le prince, plein d'allégresse. »
Il lui raconta ce qui s'était passé, ajoutant : « Je t'aime plus que tout au monde ; viens avec moi, tu deviendras ma femme. » Blanche-Neige accepta. Elle l'accompagna et leurs noces furent célébrées avec magnificence et splendeur.
La méchante reine avait également été invitée au mariage. Après avoir revêtu ses plus beaux atours, elle prit place devant le miroir et demanda : « Miroir, miroir joli, qui est la plus belle au pays ? » Le miroir répondit : « Madame la reine, vous êtes la plus belle ici. Mais la jeune souveraine est mille fois plus belle. » La méchante femme proféra un affreux juron et elle eut si peur, si peur qu'elle en perdit la tête.



Sur ce bonne nuit et rêvez bien.













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Message  Aliday le Ven 1 Juil - 6:26


C'est pas moi, c'est l'autre

IL était une fois dans un bocage de Normandie, une troupe d'amis réunis pour passer une bonne soirée .
On proposa un apéro " Qui en veut?"
"Moi, moi,!!!" S'écria Hello.
"Nous, Nous!!" Reprirent en chœur les Miss.
Champagne et Whisky coulèrent à volonté, puis vint le moment de passer à table.
" Si on faisait des photos !!" Questionna l'un des convives.
Et voilà les flashs qui crépitent, pour se mettre à l'aise on s'assoie n'importe où.
Et vlan !!!Un radiateur dégringole.
"Qui a fait çà " Demanda le locataire qui voyait déjà sa caution partir en fumée.
" Pas moi!!" Hurla Hello.
" Pas nous!!" reprirent de plus belle les Miss.
" Ce sera donc moi le responsable." Gémit le malheureux Aliday.
Il appela le propriétaire des lieux pour signaler cet incident, il arriva de suite.
Chacun chercha une bonne excuse pour se défiler.
" Ce n'est pas moi, le radiateur m'est tombé sur le pied." dit l'une des Miss, l'autre acquiesçant du regard, l'air effaré.
"C'est lui le responsable!" dit Hello en me désignant , et d'ajouter " Prenez-lui sa caution, ne vous gênez pas, il est riche et plein de fric."
Voyant ma mine déconfite, le propriétaire eut pitié de moi et fit un geste charitable.
"Pour l'année prochaine j'offre une semaine gratuite. "
Alors du coup on entendit.
" Moi, moi, ça m’intéresse!!!" S'écria à tue-tête Hello dont les cordes vocales étaient à la limite d'une rupture.
" Non, c'est pour nous !!" Renchérirent de plus belle les Miss.
Aliday dans son coin ne disait rien, il observait la scène. C'est alors que le propriétaire déclara.
" Non , non, ce sera pour ce gentil monsieur honnête qui parle avec vérité. On sent dans sa voix l'accent de la sincérité"

Moralité : Quand on casse un radiateur faut se dénoncer , ne pas se chercher de vaines excuses mais au contraire être humble et véridique à l'exemple d'Aliday. lol! lol!
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Message  poupette le Ven 1 Juil - 6:30

Il y en a qui ne manque pas de souffle, il manque l'accent de la sincèrité ! Tu n'as pas honte Aliday ? Very Happy

Il en était bien ainsi ? Hum ! lol! lol!
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Message  Aliday le Ven 1 Juil - 6:32

Je reconnais que les Miss ont subi l'influence du meneur de la bande, donc je serai magnanime à leur égard Very Happy Very Happy
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Message  poupette le Ven 1 Juil - 6:33

Tu peux, car je ne sais quel est le plus meneur des deux. Les miss ont été exemplaires dans cette affaire ! Very Happy

Faut pas exagérer non plus. Exemplaires est un peu excessif, victimes oui mais consentantes et le Champagne aidant on dit des choses et après on ne se rappelle plus, c'est bien connu.
Very Happy Very Happy

La deuxième partie n'y était pas, Hello, qu'as-tu encore fait ? lol! lol! lol!


Dernière édition par poupette le Ven 1 Juil - 17:02, édité 2 fois
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Message  Hello le Ven 1 Juil - 16:51

Mieux vaut lire ca que d'etre aveugle lol!
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Message  Aliday le Ven 1 Juil - 16:53

Et pourtant......................... Very Happy Very Happy
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Message  poupette le Ven 1 Juil - 17:04

Hello a écrit:Mieux vaut lire ca que d'etre aveugle lol!



Comme je te plains mon pauvre Hello, si je m'y mets avec la miss, tu ne verras plus rien du tout !!!!!!!!!!!! Very Happy
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Message  Hello le Ven 1 Juil - 19:48

Pftttttttttttt , je en crains rien lol!
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Message  Aliday le Ven 1 Juil - 20:09

Hello a écrit:Pftttttttttttt , je en crains rien lol!

oui mais ça n'évite pas le danger comme disait un type dont je ne me souviens plus Very Happy Very Happy Very Happy
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Message  poupette le Ven 1 Juil - 20:26

Le Petit Chaperon Rouge de Charles Perrault -





Il était une fois une petite fille de Village, la plus jolie qu'on eût su voir ; sa mère en était folle, et sa mère-grand plus folle encore. Cette bonne femme lui fit faire un petit chaperon rouge, qui lui seyait si bien, que partout on l'appelait le Petit Chaperon rouge.
Un jour sa mère ayant cuit et fait des galettes, lui dit :
Va voir comme se porte ta mère-grand, car on m'a dit qu'elle était malade, porte-lui une galette et ce petit pot de beurre. Le Petit Chaperon rouge partit aussitôt pour aller chez sa mère-grand, qui demeurait dans un autre Village. En passant dans un bois elle rencontra compère le Loup, qui eut bien envie de la manger ; mais il n'osa, à cause de quelques Bûcherons qui étaient dans la Forêt. Il lui demanda où elle allait ; la pauvre enfant, qui ne savait pas qu'il est dangereux de s'arrêter à écouter un Loup, lui dit : Je vais voir ma Mère-grand, et lui porter une galette avec un petit pot de beurre que ma Mère lui envoie.


Demeure-t-elle bien loin ? lui dit le Loup. Oh ! oui, dit le Petit Chaperon rouge, c'est par-delà le moulin que vous voyez tout là-bas, là-bas, à la première maison du Village. Eh bien, dit le Loup, je veux l'aller voir aussi ; je m'y en vais par ce chemin ici, et toi par ce chemin-là, et nous verrons qui plus tôt y sera. Le Loup se mit à courir de toute sa force par le chemin qui était le plus court, et la petite fille s'en alla par le chemin le plus long, s'amusant à cueillir des noisettes, à courir après des papillons, et à faire des bouquets des petites fleurs qu'elle rencontrait.


Le Loup ne fut pas longtemps à arriver à la maison de la Mère-grand ; il heurte : Toc, toc. Qui est là ? C'est votre fille le Petit Chaperon rouge (dit le Loup, en contrefaisant sa voix) qui vous apporte une galette et un petit pot de beurre que ma Mère vous envoie. La bonne Mère grand, qui était dans son lit à cause qu'elle se trouvait un peu mal, lui cria : Tire la chevillette, la bobinette cherra.


Le Loup tira la chevillette et la porte s'ouvrit. Il se jeta sur la bonne femme, et la dévora en moins de rien ; car il y avait plus de trois jours qu'il n'avait mangé. Ensuite il ferma la porte, et s'alla coucher dans le lit de la Mère grand, en attendant le Petit Chaperon rouge, qui quelque temps après vint heurter à la porte. Toc, toc. Qui est là ?





Le Petit Chaperon rouge, qui entendit la grosse voix du Loup eut peur d'abord, mais croyant que sa Mère-grand était enrhumée, répondit : C'est votre fille le Petit Chaperon rouge, qui vous apporte une galette et un petit pot de beurre que ma Mère vous envoie. Le Loup lui cria en adoucissant un peu sa voix : Tire la chevillette, la bobinette cherra. Le Petit Chaperon rouge tira la chevillette, et la porte s'ouvrit. Le Loup, la voyant entrer lui dit en se cachant dans le lit sous la couverture : Mets la galette et le petit pot de beurre sur la huche, et viens te coucher avec moi. Le Petit Chaperon rouge se déshabille, et va se mettre dans le lit, où elle fut bien étonnée de voir comment sa Mère-grand était faite en son déshabillé. Elle lui dit : Ma mère-grand, que vous avez de grands bras ? C'est pour mieux t'embrasser, ma fille. Ma mère-grand, que vous avez de grandes jambes ? C'est pour mieux courir, mon enfant. Ma mère-grand, que vous avez de grandes oreilles? C'est pour mieux écouter, mon enfant. Ma mère-grand, que vous avez de grands yeux ? C'est pour mieux voir, mon enfant. Ma mère-grand, que vous avez de grandes dents ? C'est pour te manger. Et en disant ces mots, ce méchant Loup se jeta sur le Petit Chaperon rouge, et la mangea.


C'est un peu cruel mais vous connaissez la suite, Il y a toujours une bonne fin à chaque histoire !(Vous la faites comme vous l'aimez !) Bonsoir, bonne nuit, poupette study flower














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